Il est un temps où les miroirs se brisent, les lampes d'argile se fendent et les herbes, longues chevelures erratiques, plient du col sous le ciel lourd. L'éternité n'est qu'une souricière pour voyageurs distraits. Un jour leurs noms se perdent dans les sables de déserts lascifs. Les voilà libres à jamais, leur solitude est silence, soupir inaudible dans les cris du vent.
*
Il est un temps où la plume change d'encrier. Sa nouvelle couleur, belle et triste, laisse poindre dans la douleur un espoir ténu. L'infini dépouillé, humble espace des âmes
RépondreSupprimerDes fois j'm'dis que j'aimerai bien savoir c'que tu picoles pour picoler pareil...parce que tu inventes des grands espaces oniriques, des lieux improbables séduisants en diable, et ça marche: moi je rêve à te lire. A moins que ce soyent les vapeurs de c'que tu bois? C'est bin tentant tout ça.
RépondreSupprimerJe te bise grave ma poule, à la tienne! ;)
Hello les vagabonds, on est v'nu roder ??? Pour l'heure, z'avez très bien fait. J'fais des essais :
RépondreSupprimerj'bois d'l'encre
et j'mets les miroirs à l'envers.
On s'y paumerait bien hein ?
Bizzz à vous deux. Faisez gaffe à pas vous paumer dans les sables ;)
Retourne le sablier, j'suis coincé entre les deux côtés du miroir
RépondreSupprimerje t'entends soupirer d'ici, Koko la belle, et heureusement, hein : le silence et l'éternité viendront bien assez tôt.
RépondreSupprimerQuant le cou ploie de tristesse comme tes herbes, il y a encore cette encre forte que tu as bu, dont l'odeur énivrante fait relever la tête de ceux qui la hument par ici.
Bises en miroir
Oui, il est vraiment beau ce sable qui coule entre mes cils
RépondreSupprimer