dimanche 20 février 2011

Vieille photo dans le tiroir d'un aveugle

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12 Commentaires:

  1. Que de peine dans ce poème...et comme il est bien tourné dans sa glaise bleue.

    "J'ai perdu mon refuge". C'est tellement beau d'en avoir un. J'ai jamais eu, j'ai toujours tapé à la porte avec mes ptis poings sans qu'on m'ouvre. Je dois sentir le bouc ou un truc comme ça...^^

    Pfff...ayé je suis triste.

    Des câlins quand même si toi tu l'es pas (oui parce que je sais bien que l'écriture ne reflète pas tout le temps ce qu'on ressent)

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  2. Ces moments-là, où l'on perd l'autre, où l'on se perd un peu plus soi-même... Qu'est-ce qu'elle est grande alors, la solitude, grande comme un désert, où l'on s'aperçoit qu'on marchait seul depuis longtemps déjà...
    Peut-être qu'avec certaines personnes, ça n'arrive jamais ?
    Peut-être qu'avec n'importe qui, ça finit toujours par arriver ?
    Peut-être même que, depuis le début, on n'est rien qu'une illusion sur pattes ?

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  3. Je suis une illusion un reflet dans le miroir
    Un grain de sable tombant dans le désert
    A peine plus luisant que les autres
    Qui n’a que la force de comprendre
    Qu’il se perd à jamais
    Mon reflet s’amenuise tant il est étourdi
    Par ce brusque manque d’amour
    Et perd jusqu’à sa forme entre douleur et oubli
    Peu à peu dans l’air qui se referme
    Le silence s’approche étouffant de ses bruits
    Un peu de rêve révolu
    Je me fais songe mirage sans substance
    Et je passe à pas de loup
    Dans l’ombre
    Je suis une illusion et je baisse les yeux
    Par crainte de tomber dans le miroir brisé

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  4. Moi, j'ai vu Lili passer
    Mais elle avait une ombrelle
    Blanche et bordée de dentelle
    Et une écharpe de soie
    Enroulée autour du cou
    Le vent vers lui l'a hissée
    Et Lili couleur de rose
    S'est posée sur un nuage
    Si blanc, presque translucide
    Qu'on le prit pour une bulle
    De savon, la montgolfière
    De Lili couleur de l'eau...

    Depuis, on dit que là-haut
    Elle a trouvé l'oiseau bleu...

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  5. Je me sens bien dans cette humeur aussi...


    La voilà, raide et invincible,

    superbe, en vérité !

    Salope, mais à peine,

    presque, on pourrait lui pardonner.

    La voilà, cruelle et terrible :

    triste réalité,

    seule, unique sur scène,

    qui prend ce qu'on doit lui donner.



    Et tout le reste, à son approche,

    blémit de n'être rien

    qu'illusion et mensonge,

    rien de rien, du rêve et du vent.

    Elle, au fond ni belle ni moche,

    de l'air de ce qui vient,

    qui nous baise et nous ronge,

    et nous fait jouir de temps en temps.



    Qu'est-ce qu'on vaut, qu'on représente ?

    même pas ses jouets :

    elle s'en fout, qui passe

    et nous écrase sans nous voir.

    On suit, voilà, on suit la pente,

    pantins sans l'avouer,

    la mine et la vue basse,

    à caresser de faux espoirs...

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  6. Moi qui n’ai pour tout ciel
    Qu’une fumée grise
    Je ne sais pas où je suis
    Cette terre m’est-elle connue ?
    Je marche sur moi-même
    Et ce mur qui s’incline ?
    C’est mon ombre qui rôde
    Craignant de me toucher
    Je suis des yeux
    La fumée qui se disperse
    Comme je me vois de loin !

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  7. "Et ce mur qui s'incline ?
    C'est mon ombre qui rôde..."

    La vache ! celle-là, j'aurais aimé la trouver !

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  8. Es-tu en ce moment aussi triste que ta très belle plume, Koko mon chat ?
    Le refuge, cela peut être quelque chose ou quelqu'un. Mais tu sais, si un refuge se ferme, on peut encore en trouver d'autres. L'amitié est de ceux-là...
    Je pense à toi, je t'embrasse.

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  9. "Une ombre, toute l'infortune du monde et mon amour dessus comme une bête nue"(P.Eluard)
    Si tu es illusion, c'est de la Grande illusion et le miroir brisé est un miroir sans tain et ton âme est derrière.

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  10. Miciii miciii à vous tous, courageux pourfendeurs d'illusions et de mirages. ;)

    Dé, le refuge tu le cherches plus, tu en es l'image vivante et sur pattes comme dit le loulou, dans sa grande sagesse. Des calins pour toi tutseule, chat et mouton ça devrait faire l'affaire pour l'heure et celles d'après...
    Faël, tu ramènes la lumière qui manquait à tout ça, bienvenue Belle venue.
    Loup loup, yesss ! j'l'ai faite avant toi, la belle phrase, mais tout bien compté, je reste encore drôlement à la ramasse qd tu pointes ton nez par ici.
    So' amie des âmes, tous mes baisers itou et même encore pour si des fois ça te manquerait.
    Hello manneken, serais-tu celui qui guette derrière les miroirs et vois au-delà de l'invisible ?

    Reste plus qu'à marcher droit devant et gaiement, hardis phœnix des blogs. Illusions, mirages et compagnies d'la désespérance, surveillez vos côtelettes, nous voilà !

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  11. Hue Cocotte!! rajouterai-je! ^^

    J't'serre dans mes ptites pattes toutes chaudes même si un peu mouillées (ça fait sauna remarque)

    Des bises mon moutonsse (et pi je suis dans ma bouate, hein, en cas que)

    J't'aime.

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  12. Ni voyeur(pardonne! ça m'amuse de l'interprêter ainsi), ni voyant, j'essaie de te lire comme si je m'écrivais. Tu sers l'inspiration comme Suzanne le thé au jasmin.

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