Que de peine dans ce poème...et comme il est bien tourné dans sa glaise bleue.
"J'ai perdu mon refuge". C'est tellement beau d'en avoir un. J'ai jamais eu, j'ai toujours tapé à la porte avec mes ptis poings sans qu'on m'ouvre. Je dois sentir le bouc ou un truc comme ça...^^
Pfff...ayé je suis triste.
Des câlins quand même si toi tu l'es pas (oui parce que je sais bien que l'écriture ne reflète pas tout le temps ce qu'on ressent)
Ces moments-là, où l'on perd l'autre, où l'on se perd un peu plus soi-même... Qu'est-ce qu'elle est grande alors, la solitude, grande comme un désert, où l'on s'aperçoit qu'on marchait seul depuis longtemps déjà... Peut-être qu'avec certaines personnes, ça n'arrive jamais ? Peut-être qu'avec n'importe qui, ça finit toujours par arriver ? Peut-être même que, depuis le début, on n'est rien qu'une illusion sur pattes ?
Je suis une illusion un reflet dans le miroir Un grain de sable tombant dans le désert A peine plus luisant que les autres Qui n’a que la force de comprendre Qu’il se perd à jamais Mon reflet s’amenuise tant il est étourdi Par ce brusque manque d’amour Et perd jusqu’à sa forme entre douleur et oubli Peu à peu dans l’air qui se referme Le silence s’approche étouffant de ses bruits Un peu de rêve révolu Je me fais songe mirage sans substance Et je passe à pas de loup Dans l’ombre Je suis une illusion et je baisse les yeux Par crainte de tomber dans le miroir brisé
Moi, j'ai vu Lili passer Mais elle avait une ombrelle Blanche et bordée de dentelle Et une écharpe de soie Enroulée autour du cou Le vent vers lui l'a hissée Et Lili couleur de rose S'est posée sur un nuage Si blanc, presque translucide Qu'on le prit pour une bulle De savon, la montgolfière De Lili couleur de l'eau...
Depuis, on dit que là-haut Elle a trouvé l'oiseau bleu...
Moi qui n’ai pour tout ciel Qu’une fumée grise Je ne sais pas où je suis Cette terre m’est-elle connue ? Je marche sur moi-même Et ce mur qui s’incline ? C’est mon ombre qui rôde Craignant de me toucher Je suis des yeux La fumée qui se disperse Comme je me vois de loin !
Es-tu en ce moment aussi triste que ta très belle plume, Koko mon chat ? Le refuge, cela peut être quelque chose ou quelqu'un. Mais tu sais, si un refuge se ferme, on peut encore en trouver d'autres. L'amitié est de ceux-là... Je pense à toi, je t'embrasse.
"Une ombre, toute l'infortune du monde et mon amour dessus comme une bête nue"(P.Eluard) Si tu es illusion, c'est de la Grande illusion et le miroir brisé est un miroir sans tain et ton âme est derrière.
Miciii miciii à vous tous, courageux pourfendeurs d'illusions et de mirages. ;)
Dé, le refuge tu le cherches plus, tu en es l'image vivante et sur pattes comme dit le loulou, dans sa grande sagesse. Des calins pour toi tutseule, chat et mouton ça devrait faire l'affaire pour l'heure et celles d'après... Faël, tu ramènes la lumière qui manquait à tout ça, bienvenue Belle venue. Loup loup, yesss ! j'l'ai faite avant toi, la belle phrase, mais tout bien compté, je reste encore drôlement à la ramasse qd tu pointes ton nez par ici. So' amie des âmes, tous mes baisers itou et même encore pour si des fois ça te manquerait. Hello manneken, serais-tu celui qui guette derrière les miroirs et vois au-delà de l'invisible ?
Reste plus qu'à marcher droit devant et gaiement, hardis phœnix des blogs. Illusions, mirages et compagnies d'la désespérance, surveillez vos côtelettes, nous voilà !
Ni voyeur(pardonne! ça m'amuse de l'interprêter ainsi), ni voyant, j'essaie de te lire comme si je m'écrivais. Tu sers l'inspiration comme Suzanne le thé au jasmin.
Les commentaires ne sont-ils pas la partie la plus durable du plaisir ? Alors pour passer à la postérité, laissez un commentaire, on ne sait jamais ...
Que de peine dans ce poème...et comme il est bien tourné dans sa glaise bleue.
RépondreSupprimer"J'ai perdu mon refuge". C'est tellement beau d'en avoir un. J'ai jamais eu, j'ai toujours tapé à la porte avec mes ptis poings sans qu'on m'ouvre. Je dois sentir le bouc ou un truc comme ça...^^
Pfff...ayé je suis triste.
Des câlins quand même si toi tu l'es pas (oui parce que je sais bien que l'écriture ne reflète pas tout le temps ce qu'on ressent)
Ces moments-là, où l'on perd l'autre, où l'on se perd un peu plus soi-même... Qu'est-ce qu'elle est grande alors, la solitude, grande comme un désert, où l'on s'aperçoit qu'on marchait seul depuis longtemps déjà...
RépondreSupprimerPeut-être qu'avec certaines personnes, ça n'arrive jamais ?
Peut-être qu'avec n'importe qui, ça finit toujours par arriver ?
Peut-être même que, depuis le début, on n'est rien qu'une illusion sur pattes ?
Je suis une illusion un reflet dans le miroir
RépondreSupprimerUn grain de sable tombant dans le désert
A peine plus luisant que les autres
Qui n’a que la force de comprendre
Qu’il se perd à jamais
Mon reflet s’amenuise tant il est étourdi
Par ce brusque manque d’amour
Et perd jusqu’à sa forme entre douleur et oubli
Peu à peu dans l’air qui se referme
Le silence s’approche étouffant de ses bruits
Un peu de rêve révolu
Je me fais songe mirage sans substance
Et je passe à pas de loup
Dans l’ombre
Je suis une illusion et je baisse les yeux
Par crainte de tomber dans le miroir brisé
Moi, j'ai vu Lili passer
RépondreSupprimerMais elle avait une ombrelle
Blanche et bordée de dentelle
Et une écharpe de soie
Enroulée autour du cou
Le vent vers lui l'a hissée
Et Lili couleur de rose
S'est posée sur un nuage
Si blanc, presque translucide
Qu'on le prit pour une bulle
De savon, la montgolfière
De Lili couleur de l'eau...
Depuis, on dit que là-haut
Elle a trouvé l'oiseau bleu...
Je me sens bien dans cette humeur aussi...
RépondreSupprimerLa voilà, raide et invincible,
superbe, en vérité !
Salope, mais à peine,
presque, on pourrait lui pardonner.
La voilà, cruelle et terrible :
triste réalité,
seule, unique sur scène,
qui prend ce qu'on doit lui donner.
Et tout le reste, à son approche,
blémit de n'être rien
qu'illusion et mensonge,
rien de rien, du rêve et du vent.
Elle, au fond ni belle ni moche,
de l'air de ce qui vient,
qui nous baise et nous ronge,
et nous fait jouir de temps en temps.
Qu'est-ce qu'on vaut, qu'on représente ?
même pas ses jouets :
elle s'en fout, qui passe
et nous écrase sans nous voir.
On suit, voilà, on suit la pente,
pantins sans l'avouer,
la mine et la vue basse,
à caresser de faux espoirs...
Moi qui n’ai pour tout ciel
RépondreSupprimerQu’une fumée grise
Je ne sais pas où je suis
Cette terre m’est-elle connue ?
Je marche sur moi-même
Et ce mur qui s’incline ?
C’est mon ombre qui rôde
Craignant de me toucher
Je suis des yeux
La fumée qui se disperse
Comme je me vois de loin !
"Et ce mur qui s'incline ?
RépondreSupprimerC'est mon ombre qui rôde..."
La vache ! celle-là, j'aurais aimé la trouver !
Es-tu en ce moment aussi triste que ta très belle plume, Koko mon chat ?
RépondreSupprimerLe refuge, cela peut être quelque chose ou quelqu'un. Mais tu sais, si un refuge se ferme, on peut encore en trouver d'autres. L'amitié est de ceux-là...
Je pense à toi, je t'embrasse.
"Une ombre, toute l'infortune du monde et mon amour dessus comme une bête nue"(P.Eluard)
RépondreSupprimerSi tu es illusion, c'est de la Grande illusion et le miroir brisé est un miroir sans tain et ton âme est derrière.
Miciii miciii à vous tous, courageux pourfendeurs d'illusions et de mirages. ;)
RépondreSupprimerDé, le refuge tu le cherches plus, tu en es l'image vivante et sur pattes comme dit le loulou, dans sa grande sagesse. Des calins pour toi tutseule, chat et mouton ça devrait faire l'affaire pour l'heure et celles d'après...
Faël, tu ramènes la lumière qui manquait à tout ça, bienvenue Belle venue.
Loup loup, yesss ! j'l'ai faite avant toi, la belle phrase, mais tout bien compté, je reste encore drôlement à la ramasse qd tu pointes ton nez par ici.
So' amie des âmes, tous mes baisers itou et même encore pour si des fois ça te manquerait.
Hello manneken, serais-tu celui qui guette derrière les miroirs et vois au-delà de l'invisible ?
Reste plus qu'à marcher droit devant et gaiement, hardis phœnix des blogs. Illusions, mirages et compagnies d'la désespérance, surveillez vos côtelettes, nous voilà !
Hue Cocotte!! rajouterai-je! ^^
RépondreSupprimerJ't'serre dans mes ptites pattes toutes chaudes même si un peu mouillées (ça fait sauna remarque)
Des bises mon moutonsse (et pi je suis dans ma bouate, hein, en cas que)
J't'aime.
Ni voyeur(pardonne! ça m'amuse de l'interprêter ainsi), ni voyant, j'essaie de te lire comme si je m'écrivais. Tu sers l'inspiration comme Suzanne le thé au jasmin.
RépondreSupprimer